Avec un buffet à 12h et un défilé à 14h c’était la journée rêvée. Mais lorsque deux filles se donnent rendez-vous, les retrouvailles fixées à 13h se transforment facilement en "t’es où je viens d’arriver et ça commence dans 10 minutes !".
C’est donc à 14h moins une qu’on rejoint nos places. Et quelle bonne surprise, on est au deuxième rang.
Trêve de bavardages, le défilé commence. Effets de fumée sur glace, tapis noir sur la patinoire, déjà le décor en impose. Mais ce n’est rien comparé à la collection !
Parade de couleurs pop et acidulées, on est loin de l’image du pull de grand-mère. Plus modernes que jamais, la collection est à notre plus grande surprise multistyle.
Couleurs acidulées et totalement pop, Eric Bompard semble vouloir se débarrasser avec éclat de son image qui souffre parfois des basiques de la marque.
Deuxième temps fort du défilé, la tendance rétro cuir qui marque un retour des tenues inspirées des années 1960 (avec notamment des jupes crayon), et des années 1920 avec le style années folles. Mais si ces deux époques sont déjà connues des collections, Bompard a marginalisé la sienne en choisissant une matière moderne : le cuir.
Aussi surprenant, qu’agréable on a aussi observé lors de cette présentation que les monochromes noirs et blancs reprenaient toute leur place dans le cœur du créateur qui a longtemps fait du beige et du gris ses couleurs préférées.
Bref, c’était beau, nouveau et parfaitement bien mis en scène. Contrairement aux autres défilés, une fois le créateur venu saluer le public, nous ne sommes pas parties en courant car ce n’était que le début du show. Deux heures de patinage ont suivi. Moi qui avais toujours trouvé le patinage ennuyant, voire inutile, je me suis éclatée. Il n’y avait rien de mieux pour conclure un week-end. Alors, merci Eric Bompard de m’avoir fait sortir de mon rituel ménage-film sous la couette du dimanche après-midi.















